TESTAMENT SPIRITUEL
D E
MARC BL.OCH
Clermont-Ferrand, lc 18 mar. s тр/ji.
« Ou que je doive mourir, en France ou sur la terre étrangère, et à quelque moment que ce soit — je laisse à ma chère femme, ou, à son défaut, à mes enfants, le soin de régler mes, obsèques -comme ils le jugeront bon. Ce seront des obsèques purement civiles ; les miens savent bien que je n'en aurais pas voulu d'autres. Mais je souhaite que ce jour-là, un atoi accepte' de donner lecture des quelques mots que voici : ,_.'; ' ' ■ . '
« Je me suis, toute ma vie durant, efforcé de mon mieux vers une sincérité totale de l'expression et de l'esprit. Je tiens la complaisance envers le, mensonge, de .quelques' prétextes -'qu'elle' puisse se parer, pour la pire lèpre de l'âme. Comme un beaucoup plus grand que moi, je souhaiterais volontiers que, pour toute devise, on gravât sur ma pierre tombale ces simples mois : Dilexit veritatem.




















