Saint-Léger-aux-Bois (Seine-Maritime)
| Saint-Léger-aux-Bois | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Normandie | ||||
| Département | Seine-Maritime | ||||
| Arrondissement | Dieppe | ||||
| Intercommunalité | CC interrégionale Aumale - Blangy-sur-Bresle | ||||
| Maire Mandat |
Philippe Verhaeghe 2024-2026 |
||||
| Code postal | 76340 | ||||
| Code commune | 76598 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Léodégariens, Léodégariennes | ||||
| Population municipale |
474 hab. (2023 |
||||
| Densité | 43 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 50′ 04″ nord, 1° 36′ 42″ est | ||||
| Altitude | Min. 153 m Max. 221 m |
||||
| Superficie | 11,02 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Eu | ||||
| Législatives | 6e circonscription de la Seine-Maritime | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Normandie
| |||||
| modifier |
|||||
Saint-Léger-aux-Bois est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.
Géographie
[modifier | modifier le code]Description
[modifier | modifier le code]Saint-Léger-aux-Bois est un village rural normand situé à 11 km à vol d'oiseau au sud de Blangy-sur-Bresle, 12 km au nord-ouest d'Aumale, 17 km au nord-est de Neufchâtel-en-Bray et 57 km de Rouen, et 29 km au sud-est du Tréport et du littoral de la Manche.
La commune se trouve dans la zone d'emploi de la Vallée de la Bresle-Vimeu et dans le bassin de vie de Blangy-sur-Bresle[I 1].
Localisation
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Foucarmont, Landes-Vieilles-et-Neuves, Réalcamp, Rétonval, Richemont, Saint-Martin-au-Bosc et Villers-sous-Foucarmont.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 11,02 km2 ; son altitude varie de 153 à 221 mètres[1].
Elle se trouve sur un plateau surplombant la vallée de la Bresle.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[2],[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 902 mm, avec 13,8 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bouelles à 16 km à vol d'oiseau[9], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 838,4 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Saint-Léger-aux-Bois est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].
Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[13],[14].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,4 %), forêts (20,9 %), prairies (19,4 %), zones urbanisées (6,1 %), zones agricoles hétérogènes (5,2 %)[15].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 240, alors qu'il était de 237 en 2016 et de 229 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 88,6 % étaient des résidences principales, 8 % des résidences secondaires et 3,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,4 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Léger-aux-Bois en 2021 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (8 %) supérieure à celle du département (4,1 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Saint-Léger-aux-Bois[I 3] | Seine-Maritime[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 88,6 | 88 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 8 | 4,1 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 3,4 | 7,9 | 8,1 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes de Sancto Leodegario au XIIe siècle[16] en 1151, de Sancto Leodegario en 1165, Ecclesie sancti Leodegarii fin du XIIe siècle[17] et vers 1240, Parrochia Saint Ligier ou bos en 1312[18], Saint Léger en 1715 et 1738, Saint Léger au Bosc en 1740, Saint Léger au Bois en 1757[19].
Saint-Léger est un hagiotoponyme et un patronyme inspirés de Saint Léger d'Autun, VIIe siècle.
Le déterminant locatif aux-Bois est dû à la partie du territoire communal située dans la Forêt d'Eu.
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Selon l'Abbé Cochet[20], « deux ou trois cercueils de pierre, qui pourraient bien remonter à l'époque franque, ont été découverts en 1864 ».
Une verrerie est fondée vers 1455 pour fabriquer du verre en plat. Elle est fermée en 1493 par Guillaume de Caqueray qui la transfère à Rétonval. Il n'en subsiste pas de vestiges[21].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Un relais de télégraphe Chappe est installé vers 1820 sur le clocher de l'église, l'un des plus hauts du secteur, et fonctionne une dizaine d'années, établissant la liaison entre Martincamp (hauteurs de Bully) et le Mont de l'Aigle (hauteurs de Grandcourt)[22].
- Le village au début du XXe siècle
Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Lors de la Seconde Guerre mondiale, un poste de guet allemand est installé dans le clocher de l'église en 1943-1944[22].
Le village a notamment subi un bombardement le dans le cadre de l'opération Crossbow[23],[24].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Dieppe du département de la Seine-Maritime[I 1].
Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Blangy-sur-Bresle[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Eu[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la sixième circonscription de la Seine-Maritime.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]La commune était membre de la communauté de communes de Blangy-sur-Bresle, créée fin 2001 et qui succédait au SIVOM de Blangy-sur-Bresle, créé au afin de gérer le ramassage et le traitement des ordures ménagères ainsi que le ramassage scolaire.
Dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale prévu par la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , cette intercommunalité fusionne avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes interrégionale Aumale - Blangy-sur-Bresle dont est désormais membre la commune.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Les enfants de la commune sont scolarisés dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec ceux d'Aubermesnil-aux-Erables et Rétonval. En 2025, ce SIVOS fusionne avec celui de Campneuseville et Réalcamp[27].
La commune dispose d'une école maternelle dotée d'un accueil périscolaire[29] et d'une salle des fêtes qui accueille la cantine scolaire.
- Préau extérieur de l'école.
- Jardin fleuri de l'école.
- Salle des fêtes.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].
En 2023, la commune comptait 474 habitants[Note 3], en évolution de −4,63 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]- Fête patronale, début octobre[33].
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Léger, construite en 1751, remaniée en 1819, 1868 et 1899[34], dont la flèche est inclinée[22].
L'abbé Cochet indiquait en 1871[20] : « L'église, sous le vocable de Saint-Martin, est généralement récente par son appareil, qui dénote surtout le XVIIe et le XVIIIe siècle. Il n'y a d'un peu ancien que la corniche intérieure de la nef, qui est de bois sculpté au XVIe siècle. On y voit, comme partout dans ce pays, une vigne sculptée chargée de fruits et d'oiseaux et entrecoupée de têtes ou bossets saillants ».
Le , la cloche « Marie » de l'église, datant de 1834, sonnant à grande volées la fin de la Seconde Guerre mondiale, s'écroule. Elle est refondue en 1952 et est l'une des trois cloches actuelles[22].
- Tour du duc de Mailly, construite en briques au XVIe siècle par Adrien de Mailly, vestige du château démoli pendant la Révolution française. Elle contient un remarquable escalier hélicoïdal en voûte sarrasine qui relie les 4 niveaux de l'édifice. L'ensemble est couronné d'une toiture en poivrière supportée par une charpente en chêne édifiée sur un poinçon central. Malgré son allure défensive, c'est avant tout une tour de prestige. Elle est labellisée « Patrimoine rural d’intérêt départemental[35].
- Ancienne mairie-école de 1859[36].
- Maisons et fermes anciennes des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles[37].
- Deux circuits de randonnée parcourent la commune, celui du Moulin à vent, vers Foucarmont, long de 9 km, et le Circuit de la Tour de Mailly vers Rétonval, long de 5 km.
- La tour de Mailly et l'église Saint-Léger
- La tour de Mailly et l'église Saint-Léger.
- La tour de Mailly.
- Façade de l'église.
- La mare et la façade de l'église.
- Le curieux clocher penché de l'église.
- Rue du village.
- Le monument aux morts.
- La mare.
- Une ferme.
- Le puits.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Jérôme de Mailly, dernier seigneur de Saint-Léger-aux-Bois ayant vécu au château seigneurial, mort en 1755 repose dans la chapelle du village[35].
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Saint-Léger-aux-Bois », Collections en ligne > Portail communes, Archives départementales de la Seine-Maritime (consulté le ).
- « Dossier complet : Commune de Saint-Léger-aux-Bois (76598) », Recensement général de la population de 2021, INSEE, (consulté le ).
- « Saint-Léger-aux-Bois » sur cartes.gouv.fr.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Saint-Léger-aux-Bois » sur cartes.gouv.fr (consulté le 19 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Léger-aux-Bois ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Saint-Léger-aux-Bois - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Saint-Léger-aux-Bois - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la Seine-Maritime - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Fiche communale de Saint-Léger-aux-Bois », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Léger-aux-Bois et Bouelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bouelles », sur la commune de Bouelles - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bouelles », sur la commune de Bouelles - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Archives départementales de la Seine-Maritime, 7 H (charte de Jean comte d'Eu).
- ↑ Archives de Seine-Maritime, 8 H 6 — charte de Jean comte d'Eu).
- ↑ Archives de Seine-Maritime, G.
- ↑ Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, page 912.
- 1 2 Abbé Cochet, Répertoire archéologique du département de la Seine-Inférieure : rédigé sous les auspices de l'Académique des sciences, belles-lettres et art de Rouen, Paris, Imprimerie nationale, coll. « Répertoire archéologique de la France », , 652 p. (lire en ligne), p. 190, lire en ligne sur Gallica.
- ↑ « Verrerie », notice no IA00057491, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- 1 2 3 4 Sébastien Aliome, « La question pas si bête : Pourquoi le clocher de l'église de Saint-Léger-aux-Bois est-il penché ? », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Norbert Dufour et Christian Doré (préf. Daniel Pégisse), L'Enfer des V1 en Seine-Maritime durant la Seconde Guerre mondiale, Luneray, Bertout, , 295 p. (ISBN 978-2-86743-179-1, lire en ligne), p. 102-103.
- ↑ Bernard Garnier (dir.), Michel Pigenet (dir.), M. Dandel, G. Duboc, A. Kitts et E. Lapersonne (préf. Antoine Rufenacht), Les Victimes civiles des bombardements en Haute-Normandie. 1er janvier 1944-12 septembre 1944, CRHQ-IRED-La Mandragore, , 350 p., relié (ISBN 978-2-912468-02-4, LCCN 2001351420), p. 49.
- ↑ « Rémy Ternisien, maire depuis plus de vingt ans, n'est plus », Le Courrier picard, (lire en ligne) « À la tête du village depuis 1995, l’édile est décédé ce mercredi 4 septembre 2024, à l’âge de 74 ans. Il était également vice-président de la Communauté de communes interrégionale Aumale/Blangy-sur-Bresle »
- ↑ Sébastien Aliome, « Maire de Saint-Léger-aux-Bois depuis 1995, Rémy Ternisien est décédé », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 Benjamin Radeau, « Philippe Verhaeghe prolonge l’intérim et devient le nouveau maire de Saint-Léger-aux-Bois », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Sébastien Aliome, « Élu depuis 29 ans, Philippe Verhaeghe a été élu maire de Saint-Léger-aux-Bois après le décès de Rémy Ternisien », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ) « Suite au décès de Rémy Ternisien en septembre, un nouveau maire a été élu pour prendre la suite de celui qui était à la tête de la commune de Saint-Léger-aux-Bois depuis 1995 ».
- ↑ Sébastien Aliome, « Saint-Léger-aux-Bois : récemment lancée, la garderie satisfait les parents d'élèves », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ) « Il y a quelques mois, le Sivos réunissant les communes de Saint-Léger-aux-Bois, Rétonval et Aubermesnil-aux-Erables créait une garderie. Le premier bilan est positif ».
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Sébastien Aliome, « Manèges, corso fleuri, foire à tout et retraite aux flambeaux vous attendent ce week-end à Saint-Léger-aux-Bois », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Eglise paroissiale Saint-Léger », notice no IA00057356, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- 1 2 « D’un siècle à l’autre. Le clocher et la Tour Mailly à Saint-Léger-aux-Bois », Le Réveil de Neufchâtel édition Pays de Bray, no 3702, , p. 8.
- ↑ « Mairie, école », notice no IA00057357, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Maisons et fermes », notice no IA00057355, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.

