Aller au contenu

Hiyoshi-taisha

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Hiyoshi-taisha
Nom en kanas
ひよしたいしゃVoir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Localité
Ōtsu, province d'Ōmi, Shiga district (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Coordonnées
Culte
Type
Grand sanctuaire (d), Hiyoshi shrine (d), sanctuaire Sannō (d), sanctuaire shinto, Kokuhei-sha (d), Shikinai Ronsha (d), super-sanctuaire shikinai (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Religion
Foi de Sannō (d), Sannō Shintō (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison mère
Autocthonous shrine (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Dédié à
Ōyama kui no kami (en), Ōmononushi, Kunitokotachi, ŌkuninushiVoir et modifier les données sur Wikidata
Architecture
Style
Histoire
Patrimonialité
Site web
Carte
Higashi Hongū (bâtiment de dévotion à l'est).
Honden de Nishi Hongū (bâtiment de dévotion à l'ouest).

Le Hiyoshi-taisha (日吉大社?) (ou Hie-taisha) est un sanctuaire shinto situé dans la ville de Ōtsu au Japon. Il fait partie de la liste des vingt-deux sanctuaires. Il est dédié au kami Ōkuninushi.

Le bâtiment de dévotion de l'ouest (西本宮, nishi hon-gū?) et le bâtiment de dévotion de l'est (東本宮, higashi hon-gū?) sont classés trésors nationaux dans la catégorie des sanctuaires par l'agence pour les Affaires culturelles[1]. Ce sanctuaire est à la tête du septième plus grand réseau de sanctuaires shinto du Japon avec quelque 4 000 affiliés.

La plus ancienne mention du Hiyoshi-taisha figure dans le Kojiki, composé au VIIIe siècle. À l'époque médiévale, le Enryaku-ji incite le sanctuaire à inclure une certaine partie de l'essence du bouddhisme.

Le culte de Sannō (Sannō Shinkō), à l'origine celui d'une divinité de la montagne (yama no kami) du mont Hiei, en vint à être vénéré comme divinité protectrice de l'école Tendai et de l'Enryaku-ji. Avec le développement de ce dernier comme complexe kenmon au milieu de l'époque de Heian, la dévotion de la cour impériale envers le sanctuaire s'accrut, et c'est sous le règne de l'empereur En'yū (-984) que celui-ci fut reconnu comme l'un des vingt-deux sanctuaires[2].

Les bâtiments du sanctuaire sont incendiés lorsqu'Oda Nobunaga détruit le Enryaku-ji en 1571. Les édifices existants sont construits dans le dernier quart du XVIe siècle.

Mireia Trius et Pedro Alcalde sont les premiers étrangers qui se sont mariés en 2008 selon le rite shintoïste au temple.[réf. nécessaire]

Galerie d'images

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ (ja) Agence pour les Affaires culturelles, « 国指定文化財 データベース »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), Database of National Cultural Properties,‎ (consulté le ).
  2. ↑ (it) Marco Milone, Lo scintoismo, Naples, Guida Editori, (ISBN 9788868667603), p. 668

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • « Hie-jinja », dans Dictionnaire historique du Japon, vol. 8 : Lettre H (2), Tokyo, Librairie Kinokuniya, Maison franco-japonaise, (lire en ligne), p. 130-131.
  • (en) John Breen et Mark Teeuwen, A New History of Shinto, Malden et Oxford, Blackwell Publishing, , p. 67-128.
  • Hieizan Rekishi no Sampomichi, Kōdansha, 1995 (ISBN 4-06-198105-6).

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Lien externe

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :